+++++++++Programme 2020++++++++


Loïc Le Groumellec

"Retour à Gavrinis"

Du 04 avril au 03 mai 2020

Avec le poète Thierry Le Saëc

« Retour à Gavrinis »

 

 

D’origine bretonne, Loïc Le Groumellec a su puiser son inspiration dans les tréfonds des cultures et des identités locales, de sortes que son œuvre interroge notre rapport aux traces et vestiges laissés par d’anciennes civilisations.

Très tôt repéré par Yvon Lambert, Loïc Le Groumellec fréquente les plus grandes galeries européennes ; on le trouve chez Alice Pauli à Lausanne, Annandale Galeries à Sydney,  ou chez Karsten Greve à Paris, Cologne, St Moritz. 

L’exposition présentera principalement ses travaux d’écriture inspirés par Gavrinis et mettra en valeur les collaborations, et la complicité artistique qui s’est tissée entre lui et Thierry Le Saëc.

 


Thierry Le Saëc

" Espace et recouvrement"

Du 08 mai au 07 juin 2020

Avec les poètes François Cheng & Thierry Le Saëc

« Espace et recouvrement »

 

 

Pour cette seconde exposition nous invitons le poète  et le peintre Thierry Le Saëc à travers un livre «  Autre jour », réalisé en collaboration avec Loïc Le Groumellec et publié par les Éditions du Bourdaric.

Les œuvres présentées permettront au public d’appréhender ce qu’il y a de sensualité et de gourmandise dans les manières de recouvrement du papier ou de la toile dans le travail de Thierry Le Saëc. Nous aurons également accès à son travail en gravure puisque c’est aussi un domaine d’excellence de l’artiste.

Le musée de Vannes ou le musée PAB d’Alès, parmis de  nombreuses autres expositions ont montré la cohérence de son travail de plasticien et d’éditeur de livres d’artiste.

 

 


André-Pierre Arnal

"Les sources de papier"

Du 27 juin au 26 juillet 2020

Avec les poètes Nimrod & BernardTeulon-Nouailles

« Les sources de papier »

 

 

Après des collaborations avec Vincent Bioulès, Noël Dolla et Claude Viallat, la galerie est honorée de pouvoir présenter le travail de André-Pierre Arnal, autre membre historique du mouvement Supports/Surfaces.

L’artiste est aussi écrivain à ses heures, et son goût pour les livres crée une complicité immédiate avec la galerie.

A partir des années 80, son travail s’éloigne de la période formelle des années 70 pour s’aventurer dans des voies et des techniques originales. Son œuvre depuis, est marquée par l’omniprésence du papier, et par une parentée essentielle avec le travail de Simon Hantaï.

L’exposition sera l’occasion de montrer les déjà nombreuses collaborations de l’artiste avec les Éditions du Bourdaric.


Michel Sima

" Picasso et Giacometti"

Du 29 juillet au 6 septembre 2020

« Picasso et Giacometti »

 

 

Après la guerre et de retour d’Auschwitz, Michel Sima investit le second étage du Château des Grimaldi, musée d’Antibes à l’invitation de Dor  de  La  Souchère qui en est le conservateur,  et y installe son atelier.

 

En octobre 1946, chaque jour pendant huit semaines, Sima photographiera le travail de Picasso à l’atelier, mais aussi l’artiste et sa famille.

 

C'est par ce travail photograhique que Sima deviendra le photographe réputé qu'il est devenu après la sortie de son livre Picasso à Antibes en 1948.

 

C’est seulement en 1953 que Sima, déjà connu des artistes pour ses photos d’atelier, rencontre Alberto Giacometti dans son atelier parisien de la rue Maindron.

 

Cette exposition exceptionnelle retrace ces deux rencontres à l’aide des photographies les plus emblématiques, toutes tirées à partir des négatifs originaux par jean-Luc Meyssonnier, auteur des tirages modernes de référence pour l’œuvre photographique de Michel Sima.

 


Christian Sorg

"Sismographie d'un paysage"

Du 11 septembre au 1er novembre 2020

Avec le poète Daniel Kay

« Sismographie d’un paysage »

 

 

 

 

 

Après sa prestation au château de Vogüé en 2018, cette exposition marque pour l’artiste Christian Sorg un retour sur les terres ardéchoises.

 

Bien sûr, il y a ce lien indéfectible avec les fresques rupestres présentes à Vallon Pont d’Arc, mais il y a aussi chez l’artiste une présence première à la nature dans sa peinture.

 

On pourrait rapprocher le travail de perception rythmique et énergétique que Alexandre Hollan opère dans ses transcriptions d’arbres avec celui de Christian Sorg, à la différence que ce dernier balaie le champ complet du paysage et que sa manière de trace, par son caractère quasi sismographique, traduit une sensibilité tout à fait hors normes.